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Eliane Ellbogen
Direction artistique
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Raed Moussa Al-Fateh
Graphisme & design
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Amber Berson
Coordonnatrice de développement
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Atelier Bismarck
Design & programmation web
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Emma Geldart
Coordonnatrice de production
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Emily Gan
Photographe
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Élise Lacasse
Coordonnatrice technique
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Josh Usheroff & Ben Goloff
Vidéographes
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Simon M. Benedict
Communications
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Rubiks
Impression graphique
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Coup d’éclats est une installation performative qui explore des méthodes d’anamorphose où le public est plongé dans une accumulation d’abstractions géométriques. Ces géométries virtuelles, projetées sur les éléments architecturaux de la salle, sont visibles dans leurs formes authentiques, à partir de quelques points de vues choisis par les artistes, et invitent le spectateur à circuler dans l’espace pour créer sa propre transformation des volumes selon le point de vue qu’il occupe.
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Danny Perreault étudie les corrélations entre urbanisme, architecture, scénographie, art vidéo, son et lumière. Ses pièces précédentes ont été présentées dans de nombreux festivals au Québec, au Canada, en France, en Belgique et aux Pays-Bas.
Manuel Chantre est un artiste de l’art numérique qui développe ses performances et installations en intégrant la musique, l’art audio, la programmation et la vidéo. Il crée des œuvres A/V immersives et explore les nouvelles possibilités narratives de l’immersion.
Guillaume Bourassa créé et collaboré à de nombreuses installations, présentées notamment à la [SAT] lors de la Nuit blanche à Montréal, et dans le cadre de plusieurs festivals, dont Elektra, Temps d’image, FIMA et Son & Vue.
Sébastien Gravel est artiste concepteur / programmeur A/V et interactif. Il a conçu et programmé des installations présentées notamment à la [SAT], et dans le cadre de nombreux festivals, dont FIMA et Son & Vue.
[victortronic] compose de la musique ambiante/électronique/expérimentale. Il participe à plusieurs festivals et sa musique est utilisée en danse contemporaine et comme trame sonore pour des courts-métrages et autres vidéos expérimentales.
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60fps Photoretinal Persistence est une expérience audiovisuelle où le dispositif de projection est retourné contre le public. L’image numérique est transcodée en un flux de lumière pure, directement imprimé sur la rétine. La fréquence et la modulation de ce flux perturbe le récepteur, via le phénomène de persistance visuelle, transformant les images en une expérience psychosomatique. Les images deviennent alors une projection mentale, déterminée par le seuil de tolérance de l’oeil. Conjointement, le son apporte la dimension structurelle de cette expérience plongeant le public aux coeur de la performance.
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Membre fondateur du label V-Atak, Rko travaille sur la synesthésie depuis plus d’une décennie. Vidéaste, graphiste, musicien, producteur, réalisateur et directeur artistique du festival Visionsonic, il a longtemps travaillé à base d’échantillonages A/V (volés ou détournés) et se tourne depuis quelques temps vers le live sans source à tendance (dé)générative.
RYbN est un collectif artistique pluridisciplinaire, spécialisé dans la réalisation d’installations, de performances et d’interfaces faisant référence autant aux systèmes codifiés de la représentation artistique, qu’aux phénomènes humains et physiques.
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L’instrument principal de Botborg est le Photosonicneurokinaesthographe : une “feedback machine”, mélange de technologies anciennes et nouvelles, altérées et adaptées pour chaque lieu de performance. Utilisant un ensemble compexe d’équipement électronique sur mesure, Botborg créent en direct des assauts multi-sensoriels où couleurs et rythmes sont interdépendants et repoussent les limites technologiques afin d’invoquer le maximum de stimulation psychologique et physiologique.
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Botborg est un groupe de performance A/V qui fusionne et réorganise des signaux électroniques bruts afin de créer une expérience viscérale sons-couleurs synesthésique. Le travail expérimental et improvisationnel de Botborg situe le groupe en dehors des normes cinématographiques et musicales traditionnelles, brouillant les frontières entre art, science et philosophie.
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Macro-Static est le point de rencontre entre deux projets : Quasi Static Crack Propagation de Yann Leguay et Macro-Live de Jérôme Fino. Croisement de médias et distorsions des supports élaborent un paysage sonore oscillant entre drones numériques et craquements analogiques. Proche de la recherche, ce projet est une expérience physique où les sources des sons, les relations entre mouvement, matière et oscillation sont mises en évidence.
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Jérôme Fino est un artiste vidéaste ; à la frontière du documentaire, ses films dressent une image fragmentée de l’agitation palpable durant des improvisations musicales.
Yann Leguay réalise un travail sur la matérialité du son. Ses recherches se concrétisent lors d’installations et de performances qu’il exécute dans divers lieux et festivals en Europe et ailleurs.
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La performance A/V de Error utilise un langage visuel et sonore minimal mais puissant pour faire appel au subconscient du spectateur. La trame sonore oscille entre l’ambient mélancholique et le noise, croisement parfois appelé «crucial ambiant». Les images utilisées dans cette oeuvre créent une atmosphère immersive qui soulèvent des questions sur la nature fractale de la réalité et sa simulation.
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Aldis Ozols est un pionnier de la scène expérimentale et noise letonniene depuis le milieu de années 1990. Touché par les changements sociaux drastiques dans les sociétés post-soviétiques, Ozols crée le projet noise solo Error. Le travail d’Error s’attarde au spectre de fréquence du son et de la lumière, leurs représentaitons numériques et à l’idée voulant que ce phénomène soit à la base de notre perception de la réalité.
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Suite à des recherches de mouvement (Jody Hegel), ainsi qu’audio et vidéo (David Drury) effectuées dans les forêts de bambous des Andes, une installation, une performance et une projection A/V furent conçus. Comment un individu se déplacerait-il, viverait-il, se cacherait-il, et quel genre d’abri fabriquerait-il parmi ces bosquets de bambous? L’évolution de l’oeuvre suit les questionnements soulevés par les créateurs lorsque confrontés à des environnements étrangers et parfois hostiles.
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Pour son travail de composition, David Drury s’intéresse particulièrement aux possibilités sonores de nos environnements naturels (urbains ou sauvages) et de celles des humains qui les habite. Le travail de composition et de conception sonore de Drury l’a amené à collaborer avec des artistes en théâtre (Wajdi Mouawad, Marie Brassard), en danse (Alison Denham, Andrew Turner), en cinéma (Mark Morgenstern, Nicholas Fonseca), en télévision (Pascal Brouard, François Pelloquin), en installation (Chantal Dumas, Mouna Andraos), ainsi que de nombreux autres projets musicaux.
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Matière(s) égarée(s) est une performance sonore et visuelle qui explore le rapport à l’oubli. Tout en paysages musicaux diffusés et en fragments d’images projetés, ce projet cherche à faire entrer le spectateur dans les qualités matérielles et abstraites de différents corps sonores. Grâce à la technique du close-up, à des techniques d’archivage en temps réel et aux traitements numériques, les matériaux diffusés tendent vers l’abstraction, tout en gardant des traces de leur rapport au concret.
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Pierre-Marc Beaudoin crée des compositions qui sont issues de patientes recherches, où de larges plans, souvent subtils et friables comme le verre, s’amalgamant pour créer de véritables microcosmes, à la fois étranges et familiers. Son intérêt pour l’interactivité et la vidéo l’ont amené à travailler dans divers contextes artistiques et technologiques comme le théâtre, la danse, des installations, et le VJ/DJ.
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Performance et installation A/V, muu propose des images de l’Amérique désertique mythique, sous la thématique de la disparition. Le projet prend la forme d’un film western sans personnage où la quête est l’interaction avec le spectateur, posé entre l’espace vidéographique et l’espace sonore. La bande sonore plonge le visiteur dans un univers ambigu et déroutant exprimant à la fois l’immensité et le vide.
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Nelly-Ève Rajotte a une formation en histoire de l’art et en arts visuels et médiatiques. Outre de nombreuses expositions en sol québécois ([SAT], la Fonderie Darling, Parisian Laundry, Occurrence, Clark, L’Oeil de Poisson, Optica), ses œuvres ont été diffusées dans plusieurs festivals au Canada (MUTEK, Antimatter Underground Film Festival, Festival International du film sur l’art), en Europe (International Short Film Festival Berlin, Official Selection Transmediale. 08, Otherworldy, Manchester UrbanScreens, Taide 08 Helsinki Contemporary Art Fair), en Asie (ExiS2007), en Russie (Moscow International Film Festival) et au Mexique.
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À la base, cette oeuvre est composée d’images des paysages montagneux de la Colombie-Britannique, tournées en pellicule 35mm noir et blanc à l’aide d’une caméra ancienne de marque Bell & Howell. Cette matière première fut ensuite transférée vers un format vidéo HD, puis ré-encodée avec une matrice couleur extrapolée de données extraits d’une expérimentation film où des cellules sanguines teintées servaient de grain photographique. Cette expérimentation est elle-même passée par un procédé supplémentaire, utilisant une version imparfaite du théorème des tores invariables de Vladimir Arnold. L’image est ainsi étirée, mélangée et reconstituée, créant un effet dynamique où l’image originale disparait et réapparaît parmi le bruit visuel. Le tout est un exercice d’exploration esthétique, temporelle et de reconnaissance de motif.
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Oliver Hockenhull est un artiste nouveaux médias qui vit et travaille à Vancouver. Il a exposé dans de nombreux lieux, galeries et musées, des plus obscurs aux mieux reconnus, dont: le New York Museum of Modern Art, la National Gallery of Art (Washington), le Centre de Cultura Contemporània de Barcelona, le Kunsthalle Basel, le European Media Art Festival, MIT Boston, la Siemens-Nixdorf Computer Gallery (Paderborn, Allemagne), le Sao Paulo International Film Festival et le Chicago International Film Festival.
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Ground explore les interactions possibles entre le corps humain et l’environnement électromagnétique de l’espace d’exposition. Les ondes électromagnétiques sont omniprésentes dans les environnements technologiques que nous fréquentons quotidiennement. Bien qu’imperceptibles, ces énergies peuvent être captées et transformées en sons grâce à des antennes radio. De nombreuses choses peuvent servir de capteur, et dans le cas de Ground c’est le corps humain qui tient ce rôle. En se déplaçant dans la pièce autrement silencieuse, le visiteur révèle ces ondes électromagnétiques, les traduisant en sons. Ground nous rappelle que nos actions ne sont jamais sans conséquences, que nous sommes des acteurs évoluant dans des champs magnétiques complexes et en constante expansion.
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Emmanuel Madan est musicien, compositeur et artiste sonore montréalais. En 1998, il fonde le collectif d’artistes [The User] avec l’architecte Thomas McIntosh. À ce jour, le groupe a signé trois projets: Symphony for dot matrix printers, Silophone et Coincidence Engines. Chacun de ces projets a généré une multitude d’œuvres, dont de nombreuses ont été diffusées à l’échelle mondiale depuis 1999 dans des lieux de diffusion européens et nord-américains, et lors de festivals internationaux de nouveaux médias et d’art sonore.
Suite à une formation en scénographie, Simon Guilbault œuvre principalement au théâtre, où il crée des scénographies pour plusieurs œuvres québécoises originales. Il a travaillé notamment avec Dominic Champagne pour La Caverne, avec Jorane pour la tournée 16mm, ainsi que Marie Brassard pour Jimmy, créature de rêve, La Noirceur, Peepshow et L’invisible. Au cinéma, il signe la direction artistique de Lost Song, un long métrage de Rodrigue Jean.
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Colonie est une chorégraphie audiovisuelle de fourmis se déplaçant entre deux nids interconnectés. L’installation est une représentation métaphorique des modèles de comportement et des chemins communiquant entre plusieurs fourmilières.
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Zohar Kfir est un artiste vidéo travaillant en vidéo expérimentale, en art interactif et en installation, basé à Montréal. Sa pratique relève largement de sa relation contemplative avec les éléments vivants de son environnement, plus particulièrement la dynamique entre croissance et détérioration et les paradoxes soulevés lorsque l’on tente de représenter numériquement des phénomènes naturels. Le travail de Kfir a été présenté internationalement dans diverses galleries et festivals de vidéo.
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Symbiotic Shadow System revoit de manière ludique la relation familière, voire banale entre le corps et son ombre; un dialogue entre le corps du visiteur, l’espace d’exposition et les ombres pré-enregistrées de visiteurs précédents. L’installation reflète la complexité inhérente aux relations entre les personnes physiques et leurs identités technologiques.
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David Han est un artiste film, vidéo et numérique qui vit et travaille à Toronto. Le travail de Han, qui fait souvent appel au ludique et à l’absurde, explore l’espace liminal entre le cinéma, la vidéo d’art et les nouveaux médias. Ses oeuvres récentes ont comme centre d’intérêt les changements et l’évolution apportés par les technologies interactives dans les rapports traditionnels entre le cinéma et l’écran.
Frank Tsonis est un artiste nouveaux médias qui vit et travaille à Toronto. Sa pratique artsitique actuelle interroge l’enchevêtrement entre l’humain contemporain et ses technologies. Il examine les différentes théories liées à cette relation et la manière dont elles inspirent différents modes d’interaction. La réciprocité utilisateur-technologie est centrale au travail de l’artiste.
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Comme compositeur, les grillons dans Domaines amènent une perte de contrôle et une contingence nécessaire pour pouvoir faire les choses autrement. Ce fut un territoire d’ententes et de mésententes sur ce que nous partageons: donner à entendre. Finalement, Domaines s’agit plutôt de faire de la sensation que du sens.
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Gabriel Dufour-Laperrière vit et travaille à Montréal comme compositeur, contrebassiste et artiste sonore. Il s’éparpille entre autre en élevant des grillons, en composant de la musique de film ainsi qu’en participant à différents projets en collaboration avec des artistes visuels et sonores. Ses oeuvres ont été présentées autant en Amérique du Nord qu’en Europe. Il a reçu récemment un premier prix pour sa pièce Plier-Déplier au concours Citta de Udine dans la catégorie musique électroacoustique.
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